Le 3 septembre, Le Monde a rapporté que le gouvernement renonçait à convoquer une session extraordinaire de l’Assemblée nationale en septembre. La reprise était prévue pour le 1er octobre, à l’ouverture de la session ordinaire.
Selon cet article, la proposition de loi sur les violences sexistes et sexuelles devait être inscrite en premier à l’ordre du jour gouvernemental d’octobre. Il s’agissait d’une annonce de calendrier, pas de l’adoption du texte. Cette archive décrit ce qui était annoncé au 3 septembre ; elle ne permet pas, à elle seule, de conclure sur la suite des débats.